desert

a table

orteils

vagin

bain de sang

référence a la mort de marat

la lettre que tiens l’homme est la description du dernier rêve de sa vie, il s’est fait tué par un coup de couteau.

infini

cyclope

Louisiane. Une nuit d’automne au clair de lune, deux frères se précipitent hors d’une grande maison victorienne, dans un grand jardin en friche cerclé de hautes grilles noires. Son unique portail rafistolé en bois, surmonté d’une longue poutre, laisse soupçonner son usage provisoire. Derrière ce portail se dessine une haute structure désaffectée en bois, une sorte de vieux moulin a vent, ou un container a grains (le sommet de la structure a disparu.)

Les deux frères sont de forte corpulence et sont habillés de guenilles (marcels sales et déchirés, pantalons gris délavés, bretelles mal ajustées).Ils sont baignés par une lumière jaunâtre. Le plus âgé se différencie de son frère par sa plus grande taille, sa plus forte corpulence, et par sa barbe naissante sur le bord de ses joues bouffies, mais tous deux portent le même uniforme. Sur les parties de leurs corps dénudés sont visibles de nombreuses et monstrueuses morsures ensanglantées ouvertes jusqu’à l’os.

Ils tentent de fuir le propriétaire cannibale. Ils foncent tout droit a travers le jardin. L’hideuse silhouette de l’abbé se dessine sur le seuil de la porte : c’est un vieillard sénile d’une grande maigreur, vêtu d’une chemise à jabot, ses cheveux blancs et désordonnés soulignent un visage torturé par une terrible expression. IL les poursuit a un rythme ralentit par un rire compulsif qui ne produit aucun son. Les deux frères se rendent compte que le jardin est cerné par les grilles. Ils tournent en rond en manquant souvent de trébucher, avant d’apercevoir le portail en bois. Ils courent vers le portail et commencent a l’escalader maladroitement (à cause de leur corpulence et de leurs blessures) tandis que l’abbé titube vers eux les yeux révulsés , agitant sa mâchoire, et les bras crispé contre son corps.

explosion

… Ariane déambule fébrilement dans une maison au plancher vermoulu et aux fenêtres étroites cernées de poutres. Sa robe de coton est plaquée par la sueur sur sa peau blanche. Les murs aux perspectives excentriques son revêtus de peaux de bêtes et d’idoles cornues. Elle semble attirée par une direction d’où provient une lumière de feu. Mais cette lumière s’estompe et lui échappe. Ariane finit par trouver une vaste pièce où le plancher est éclairée par une lumière bleutée. Au fond de cette pièce apparaît la sorcière.

Cette sorcière capée d’une étole noire est d’un jeune age, mais son regard gris laisse supposer un longue expérience du temps. Ariane(a bout de souffle) : « rendez-moi mon enfant !… » La sorcière lui répond par un regard sadique, et d’un geste de sa main osseuse, elle métamorphose Ariane : la jeune mère est contrainte de se mettre a genoux, puis glisse en avant sur le plancher sur plusieurs mètres, mue par le sortilège. La perspective de son corps se déforme en rétrécissant jusqu’à ce qu’il devienne plus petit que sa tête. Sa poitrine touche presque le sol. D’un revers de la main, la sorcière achève sont sort : Ariane devient un gigantesque Crotale d’Amérique du sud d’un vert réfléchissant et aux écailles pointues. Ce serpent dont on ne peut voir ni la queue ni la tête, fini par ses ondulation lascives par encombrer la pièce entière.